La chefferie de Bwito, située dans le territoire de Rutshuru, a été le théâtre d’un événement tragique et scandaleux le 24 janvier 2026 à Kikuku . Des drones du régime de Félix Tshisekedi ont frappé le Bureau administratif de la chefferie, provoquant d’importantes destructions et semant la panique au sein de la population.
Cette attaque, qualifiée par les observateurs et habitants de complexe de guerre, ne s’est pas limitée aux infrastructures. Plusieurs civils ont été tués, et de nombreux autres ont été blessés, accentuant l’angoisse et la colère des communautés locales.

Les organisations de défense des droits humains ont vivement condamné ces frappes, dénonçant l’usage de drones contre des populations civiles et des bâtiments administratifs. Fatigués de ces attaques répétées, les habitants accusent directement le président Félix Tshisekedi d’être responsable des massacres qui se multiplient à l’Est de la RDC.
Selon eux, son manque de sincérité dans l’organisation d’un dialogue politique inclusif contribue à prolonger la guerre et à fragiliser davantage la sécurité des populations locales.
La destruction du Bureau administratif de Bwito illustre, selon les analystes, un complexe de guerre orchestré contre les institutions locales et les civils, renforçant l’urgence d’un dialogue national réel et inclusif pour mettre fin aux violences dans l’Est du pays.

Les habitants, sous le choc, appellent la communauté nationale et internationale à condamner fermement ces actions et à soutenir des mesures concrètes pour la protection des civils et l’organisation d’un dialogue politique inclusif pour mettre fin aux conflits à l’Est de la RDC.
RÉDACTION DU MÉDIA, LE MONDE NEWS . NET
