La coordination de la société civile Force vive de Niangara dénonce avec vigueur ce qu’elle qualifie de pratiques mafieuses au sein de la Cour d’appel du Haut-Uélé.
Dans une correspondance adressée au ministre provincial du Haut-Uélé, dont une copie est parvenue à notre rédaction, cette organisation de la société civile met en cause le traitement judiciaire d’un dossier opposant les avocats-conseils Claude Maloka et Faustin Mbanda, tous deux exploitants miniers dans le territoire de Niangara, à Monsieur Jean-Pierre Lumery Kaiga.

Selon la coordination, le jugement RC 5614, qui annulait le cahier des charges liant Monsieur Lumery Kaiga aux ayants droit, aurait été remis en cause dans des conditions jugées irrégulières, suscitant de sérieuses interrogations sur la régularité de la procédure.
La société civile affirme également avoir découvert que le jugement rendu dans le dossier opposant Monsieur Lumery Gayika à Claude Maloka aurait été prononcé par défaut, donnant lieu à l’arrêt RA 011/012.
Une situation que l’organisation considère comme suspecte et préjudiciable à la transparence et à l’indépendance de la justice.Pour rappel, la société civile Force vive de Niangara exige que la justice soit rendue dans cette affaire.
Elle demande l’ouverture de poursuites judiciaires pour écriture fausse et usage de faux contre Madame Rossette Mwayuma, Monsieur Jean-Pierre Lumery Kaiga, ainsi que toute autre personne impliquée, afin qu’elles soient traduites devant les juridictions compétentes.

La coordination réaffirme enfin son engagement à défendre l’État de droit et appelle les autorités provinciales à se saisir sans délai de ce dossier sensible.
Rédaction
