Le territoire de Masisi fait face à un manque criant de centres de formation professionnelle, une situation qui plonge de nombreux jeunes dans le désœuvrement et accentue le chômage.
Faute d’espaces d’apprentissage adaptés, une grande partie d’entre eux se retrouve sans repères, exposée à la précarité et aux dérives sociales, alors qu’ils expriment un besoin urgent de formation pour mieux s’insérer dans la vie active.
Valentin Lumo, leader des jeunes de Masisi, tire la sonnette d’alarme :> « Par manque de centres de formation, plusieurs jeunes risquent de tomber dans le banditisme. L’implication des autorités, des volontaires et des humanitaires est nécessaire.
Les métiers comme la menuiserie, la maçonnerie, la mécanique automobile ou encore la coupe et couture peuvent offrir une alternative concrète à la jeunesse. »Ce manque de structures ne se limite pas à un simple déficit de compétences : il fragilise la cohésion sociale et compromet l’avenir du territoire.
Le cri des jeunes de Masisi est un appel pressant à l’action. Mettre en place des centres de formation, c’est offrir à cette jeunesse la possibilité de bâtir son avenir et de contribuer activement au développement de leur communauté.
Samuel Lukuli
